A SUIVRE – SarahBa

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Quelques jours après avoir fait découvrir son premier single « My Own Thing » composé par l’équipe de BRITNEY SPEARS nous avons eu la chance de découvrir cette nouvelle artiste de la scène pop urbaine !

RNB-MAG : Peux tu te décrire en 5 mots ?

Positive, obsessive, passionnée, possessive, déterminée et happy !

RNB-MAG : Qu’est ce qui t’as poussée vers la musique ?

Comme beaucoup de monde, ça passe par la radio quand j’étais gamine, et la salle de bains où je tentais de chanter par dessus ce qui passait sur NRJ le matin avant que j’aille au lycée à Paris

RNB-MAG : Quelles sont tes influences musicales ?

De Justin Timberlake à Michael Jackson en passant par Madonna, Usher et Rihanna

RNB-MAG : Comment c’est passé ta signature et la création de ce premier projet ?

Il n’est pas techniquement signé mon projet. J’ai eu un premier contrat à 19 ans avec Ultra Records et mon premier titre a été produit par Benny Bennassi mais il n’est pas sorti pour différentes raisons. Mon contrat s’est terminé, je me suis lancée toute seule à l’aventure et j’ai réussi à intéresser suffisamment de gens de talents pour créer avec eux mes nouvelles songs. J’ai passé un an et demi en studio entre Los Angeles et Toronto avec Jenson Vaughan, mon compositeur fétiche, et on est bientôt prêt à sortir le premier single

RNB-MAG : Qu’est ce qui t’a motivée à partir pour les US ? Ton arrivée, étonnements ?

J’ai été repérée dans un concours quand j’étais ado à Los Angeles où on était en vacances. Ca m’a trotté dans la tête longtemps mais j’avais interdiction d’y donner suite tant que je n’avais pas obtenu au moins un diplôme. Quand je l’ai eu et que ma mère s’est installée à Los Angeles pour de bon, j’ai pensé que c’était une occasion en or pour tenter l’aventure dans de bonnes conditions. J’avais l’idée de tenter l’aventure cinéma que j’ai un peu vécue quand j’étais enfant à Paris et voir si je pouvais réaliser mon rêve : la musique. Côté cinéma, la maîtrise de la langue m’a tout de suite calmée  Il a fallu que j’apprenne sur le tas avant de penser à quoique ce soit d’autre et avoir des papiers en règle pour ne pas passer à côté de belles opportunités comme ça m’est arrivé au début.

Le vrai étonnement c’est que j’ai avancé très vite, trop vite même, mais que j’ai une étoile au dessus la tête sans doute. Quatre ans plus tard, les choses commencent à se réaliser pour moi

RNB-MAG : Comment c’est passé le travail en studio pour la réalisation de ton album, qu’a tu appris ?

C’est très très long !!!! Quand vous êtes signé en label en tant qu’interprète, il pleut des chansons tous les jours, de tous les côtés, mais tout et n’importe quoi, C’est compliqué de s’y retrouver .

Quand vous quittez le label, plus personne ne répond au téléphone et faut tout recommencer, seule, et s’accrocher sinon c’est mort. J’ai principalement appris que de bosser vraiment sérieusement était le seul moyen de s’en sortir. Apprendre la langue, travailler l’accent, écrire, composer et contacter sans cesse les gens avec qui je voulais travailler pour les motiver. J’ai appris aussi que tout est plus cool et facile si on sourit à tout ce qui nous arrive ….

RNB-MAG : Comment s’est passée la collaboration avec Tyga ?

Ca faisait des mois que j’y pensais. Il est incroyable. J’ai pris mon courage à deux mains et cherché à entrer en contact avec lui par tous les moyens. C’est la technique de la bouteille à la mer mais dans mon cas ça a marché une fois, alors pourquoi pas deux. Et puis j’ai eu la chance que son manager me prenne au sérieux et me facilite le chemin.

Tyga m’a demandé plusieurs chansons et il a choisi Turn me up, une des trois qui pouvaient être faite en featuring. Il m’a enregistré ça pendant sa tournée et m’a fait envoyer un lien wetransfer que je garde toujours comme un trésor, même s’il est expiré lol.

RNB-MAG : Quand pourrons-nous entendre un premier titre extrait de ton album ?

Le truc pour moi c’est que tout arrive avant même que je sois signée. C’est une histoire qui se fait un peu à l’envers. C’est la tournée des labels européens en ce moment. Dès que mon équipe a finalisé quelque chose ça devrait suivre. En France on m’a demandé d’adapter Turn me up en français pour des histoires de quota. On va voir ce que ça donne. J’ai passé 10 jours à travailler dessus. C’est presque prêt. En janvier on prend la température des labels US, et surtout en février au moment des Grammy’s, la meilleure période pour voir tout le monde en même temps à Los Angeles.

RNB-MAG : Une exclu ?

J’aurai sans doute bientôt un autre guest sur une de mes chansons 😉

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